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C'est comme ça !

  • On baigne dans la guimauve...

    24.jpgJe me demande ce qui va me tomber sur le coin de la gueule. Nan mais parcequ'il faut être réaliste: ça peut pas être fantastique à ce point là sans que je me ramasse à un moment ou à un autre. Si ma vie professionnelle se résume à rien (enfin j'ai encore un taf jusqu'en Juin, mais autant vous dire que dans me tête je suis déjà partie et que concrètement, niveau boulot, j'en glande pas une), ma vie amoureuse est à son top. Je m'explique, le Kiné et moi-même baignons en pleine guimauve. C'est du mélo, de la vie en rose, du love-to-love pur jus. C'en est ecoeurant (pour les autres) de bonheur.

    Exemple, ce week-end:

    • Samedi soir dîner au chandelles (j'avais mis ma robe rouge d'informière démoniaque, oui je sais c'est une robe d'été mais avec les radiateurs à fond les manettes, on se serait cru aux Bahamas. Elle a fait un effet dingue. Même ma coloc qui n'est pas lesbienne pour un sous m'a dit "ho putain de sa race, il va nous faire un arrêt cardiaque le Kiné!)
    • Thème de la soirée "on-balance-les-dossiers". Je lui ai avoué des trucs pas jojo sur mon passé. Des trucs qui pourraient faire fuir des mecs un peu flippé. Lui, non. Il est là, solide, cherchant à comprendre. Et quand les larmes montent aux yeux, il se débine pas, me prend sur ses genoux genre:"Don't worry I'm here Baby Girl" et le pire, c'est que ça marche à mort.
    • Et puis l'air de rien le Kiné une fois qu'il m'a sur les genoux il déboutonne ma robe-démoniaque et il m'envoit planer en plantant ses yeux de braises au fond des miens.
    • Il s'endort en m'enserrant la taille et c'est son souffle sur ma nuque qui me berce et m'envois chez morphée.
    • Dimanche au reveil j'ai le droit à une imitation d'anthologie de Dalida. Si rire équivaut à manger un steack ce w-e j'ai bouffé un boeuf entier. 
    • Brunch devant "Arrêt sur image" où je le regarde d'un air amusé me commenter l'actualité. Il s'interesse à tout, avide de connaissances. Je le trouve beau à tomber à la renverse, même quand il râle, même avec le cheveux en bataille.
    • Puis on a pris le scooter pour filer au Yoga Bikram. J'avais jamais fait d'activité sportive en couple avant lui. Et j'adore. Même si hier le cours était blindé de top model que j'aurais bien gavé de Haagen-Dasz jusqu'à leur faire peser le poids réglementaire de 65 kg pour leur 1m75. Les garces.
    • 21h00. On se motive pour pas se faire un canapé-chinois-TV et aller au resto du coin. Lové dans les coussins on papote de tout et de rien.
    • Rentré à la maison, on ne traine pas pour se glisser sous la couette. Le kiné m'apprend quelques techniques de massage et me demande si je suis heureuse.

    Oui, c'est indécent d'être heureuse à ce point.

    Il y a quelques mois, une fille m'aurait raconté ça j'aurais écouté d'une oreille en me disant: "mais elle va arrêter de ma saouler la connasse avec sa love-story parfaite? elle est vraiment obligée de me le lancer à la tronche son bonheur dégoulinant?"

    Maintenant c'est moi cette fille dégoulinante d'amour, qui regarde son mec comme si c'était un demi-dieu. C'est pathétique.

    Bordel, comment j'ai pu me passer de ça pendant 3 ans?